Venus Noire: une prise de conscience malgré des scène choquantes, un film d'Abdellatif KECHICHE

Publié le par litso-510511.over-blog.com

(cet article n'est pas encore fini)

 

Le Lundi 22 Novembre, nous nous sommes rendus au studio cinéma de Tours, pour visionner Venus Noire, un film de 2h39min d'Abdellatif KECHICHE, inspiré de l'histoire " Venus Hottentote".

Ce film raconte l'histoire cruelle et vraie d'une femme pas comme les autres. Une Sud-Africaine nommée Saartjie Baartman, qui a été exhibée dans les salons européens au début du XIXème siècle (Zoos Humains), en raison de son anatomie particulière, en effet, elle présente non seulement une hypertrophie des hanches et des fesses - elle fut qualifiée à l'époque du nom de " La négresse au gros cul" - mais aussi d'un sexe particulièrement volumineux qui intrigue fortement les naturalistes.

La Venus Noire est l'objet de nombreuses critiques, et de violences (victime de pulsions morbides, de racisme, de misogynie...). Son maître Caezar la mène à Paris, où elle rencontrera des naturalistes, qui vont observer sa morphologie physique.

Lorsqu'elle meurt à l'âge de 25 ans, ses organes génitaux et son cerveau sont placés dans des bocaux de formol et son squelette et le moulage de son corps sont exposés au Musée de l'Homme à Paris.

Le réalisateur Abdellatif KECHICHE, à voulu nous transmettre une émotion forte, comme la haine lorsqu'elle est l'objet de critique, de la tristesse lorsqu'elle se prostitue et beaucoup d'autres émotions.

En Afrique du Sud, Saartjie Baartman est considérée aujourd'hui comme l'un des symboles de l'humiliation subie par les Noirs pendant la Colonisation.

                                                  

 

         Impressions du film :

 

Le réalisateur filme en gros plans sur les personnages et reste un certain moment pour provoquer une réaction chez le spectateur. Je me suis imaginée à sa place lors du debut du film ,où elle est vu comme une bête de foire. Ce film m'a boulversé, car je me suis mise à la place de Saartjie et tout ce qu'elle vivait je le vivais. Il m'a mit les larmes aux yeux, les horreurs qu'elle à vécu m'ont énormement rendu triste.

Après avoir vu ce film, j'ai eus une prise de conscience et j'en ressors plus forte.

 

                                                                                                        ~Kenza

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Clovis Simard 27/06/2012 01:38

(fermaton.over-blog.com),No-18, THÉORÈME du GUÉPARD. - Objet et Conscience.

christophe D 12/12/2010 20:33


Tu as raison d'insister sur les gros plans des personnages filmés: c'est l'un des particularités de ce réalisateur que de filmer ces personnages en gros plans, en insistant sur leur regards. On
s'aperçoit que Saartje ne parle quasiment jamais; c'est dons seulement danns son regard et celui des autres (et le notre!)que l'on perçoit ce qu'elle ressent, son humiliation quand en fait dans le
regard des autres elle n'est pas considéré comme unefemme ordinaire mais bien comme un monstre.