Impression ; sorties.

Publié le par litso-510511.over-blog.com

Cours de francais du 26.11 ;

 

Nous avons avec le court de Littérature et société vu :

 

- Film : Vénus noire, d'Abdelatif KERCHICHE (2010)

- Courts-métrages : L'émigrant, de Charles CHAPLIN (1917), La pévention de l'usure, Comédie musicale de Gilles CHARMANT (2009), Plein emploi, de Thomas OBERLIE et Matthias VOGEL (2008), La course nue, de Benoit FORGEARD (2005), Stretching,de Francois VOGEL (2009).

- Expostion de photographies : L'ombre de l'enfance de Malik NEJMI. (2009)

 

 

Impression du film Vénus noire :

C'est un film qui donne à réfléchir et qui montre une réalité que beaucoup ignore. Et moi aussi, avant le cours de Littérature et société "Zoos humains" et la vision de ce film.

Le réalisateur filme d'une manière très particulière qui donne la désagréable impression d'être dans la salle, devant Saartje BAARTMAN (La "Vénus Hottentote"), et d'assister -impuissant- à tout ce qui lui arrive et à tout ce que les gens, les spectateurs, etc, lui font subir.

 Toutes ces horreurs ne laissent pas insensible, elles font, mal tant cette réalité est dure à voir. Je me pose encore la question : Qu'aurions nous fais, aujourd'hui, devant toute cette violence ?  

 

                                                                  

 

"Le handicap en Afrique ne résiste pas à la tradition. Au-delà des signes d’exclusion, certains médecins de brousse parlent alors de « sélection naturelle ». " (Malik NEJMI)

Recueil des impresssions sur l'exposition-photo de l'ensemble de la classe 510.

 

L'handicap des enfants est principalement peu-visible,  les photos sont très bien cadrées, il y a beaucoup d'émotion dans les textes écris par le photographe même. Malgrès l'handicap des enfants, les couleurs sont incroyablement gaies et les enfants ont presque toujours le sourire ! Les petites photos sont d'une intensité supérieure en "horreur", elles sont en noir et blanc. On ressent tout de même une certaine solitude dans les photos, la puponnière (sorte d'orphelinat pour les enfants handicapés), parait pauvre. Ce sont des photos chocs.

 

D'après les textes, j'apprend que :

            - En Afrique, les enfants handicapés sont abandonnés,

            - Tout le monde peut paraitre "normal" sur une photo,

            - En Afrique, le regard porté sur les handicapés n'est pas le même que nul part ailleurs,

            - Même si l'handicap est dur à combattre à cause de la pauvreté, les enfants gardent le sourire,

            - Malik NEJMI, nous montre une réalité, qui ne nous est pas propre,

            - La photographie est un moyen de transformer ou de cacher la réalité.

 

Malik NEJMI ;

"C’est en février 2006, au Mali, que je rencontrais Juliette Soto, présidente de l’association Léo qui œuvre pour les enfants orphelins handicapés. Son travail depuis 1999 à été rendu possible grâce à son énergie et celles des bénévoles qu’elle mobilise régulièrement en France pour mettre en place à Bamako, la prise en charge de ces enfants. Depuis, cette femme énergique ne cesse de se battre pour obtenir des fonds en France. Notre rencontre m’a permis d’entrer à la Pouponnière d’Etat, centre d’accueil pour les orphelins, et depuis quelques années, lieu d’accompagnement et de sensibilisation à l’enfance handicapée. Et à la demande de Juliette, je venais faire des photographies. Mais « comment » photographier ces enfants  ?"

 

« Ma réflexion se porte sur cette Afrique dont on a toujours perçu la douleur par l’image ; et plus particulièrement, suite à l’expérience de Bamako, j’ai pris conscience peut-être naïvement, que l’enfance est d’une fragilité familière. ». (Malik NEJMI)

 

 

 photographie :link

                                                                  

 

Courts-métrages, impressions :

 

L'émigrant, film sur l'émigration du début du XXème siècle, en noir et blanc, où Charles CHAPLIN nous montre avec humour l'arrivée aux Etats-Unis pour les Européens.

La prévention de l'usure, Comédie musicale sur un couple qui "sombre dans la routine". Pitoyable. Excusez la force de l'adjectif mais c'est vraiment ce que je pense. C'était "bête", sans intéret.

Plein emploi, film drole qui commence par un documentaire sur les personnes agées qui continues de travailler et qui tourne au "gore".

La course nue, de même que pour "La prévention de l'usure" je n'ai pas du tout apprécié, les acteurs paraissent débutant.

 

~ Camille C.

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Laurine 16/12/2010 20:50


T'as oublié streching mon petit^^